Entreprises


Cfslyon: Formation en entreprises

Employeurs, le contrat de professionnalisation vous offre: * Une solution simple, souple et adaptée pour recruter et former votre personnel * Un salaire indexé sur un % du smic en fonction de l'âge (pour les 16-25 ans) et des diplômes des stagiaires * Un contrat de travail en alternance

CFTT propose plusieurs formations techniques avec ce type de contrat.

Depuis plusieurs années CFTT élabore des programmes de formations qualifiantes adaptés au marché de l’emploi des réseaux courant faible. C’est ainsi que nous recrutons et formons des contrats de professionnalisation dans plusieurs domaines du courant faible tels que les réseaux de télécommunication ...

Technicien système de détection (2 modules)

1/ La détection incendie pour savoir construire un réseau de détection couvrant les points stratégiques afin de sécuriser l’ensemble d'un batiment. 2/ La détection intrusion pour réaliser l’installation d’un système anti-intrusion et assurer la maintenance de l’installation anti-intrusion.

Technicien en télécommunication

Cette formation a pour objectif de construire, tester et mesurer les réseaux téléphoniques, du répartiteur à l’utilisateur.

Technicien en réseau VDI

Cette formation a pour objectif de construire, tester et mesurer un réseau informatique au sein d’un ou plusieurs établissements.

Technicien réseau courant faible

Cette formation permet de connaître les normes nécessaires et la réalisation des réseaux courant faible, construire, dépanner et fiabiliser les réseaux et être capable de s'intégrer dans une entreprise. Synthèse

Le plan de formation rassemble l'ensemble des actions de formation définies dans le cadre de la politique de gestion du personnel de l'entreprise. Il peut également prévoir des actions de bilans de compétences et de validation des acquis de l'expérience et proposer des formations qui participent à la lutte contre l'illettrisme. L'élaboration du plan de formation est assurée sous la responsabilité pleine et entière du chef d'entreprise, après consultation des représentants du personnel.

A savoir

Le départ en formation du salarié dans le cadre du plan de formation est assimilé à l'exécution normale du contrat de travail : l'intéressé demeure, pendant toute la durée de la formation sous la subordination juridique de l'employeur. De ce principe, découlent les droits et devoirs du salarié pendant la formation.

Depuis maintenant près de deux ans, les mécanismes de formation continue ont été renforcés par le Droit Individuel à la Formation. Cette nouvelle forme de formation nous semble devoir être perçu comme une véritable opportunité pour les entreprises.

Avez-vous pris toute la mesure de cette réforme ?

Évidemment, vous pouvez attendre six ans avant de vous en inquiéter ; mais vos salariés se réveilleront un beau jour pour vous réclamer les 120 heures auxquels ils auront droit. Et pour peu qu'ils se réveillent tous en même temps... Une véritable bombe à retardement !

Mais plus qu'une contrainte, cette nouvelle forme de formation nous semble devoir être perçu comme une véritable opportunité pour les entreprises. Il s'agit en effet de la possibilité de maintenir l'employabilité du salarié dans une relation gagnant-gagnant pour l’employeur comme pour l’employé.

Par exemple, un salarié va recevoir une formation sur les bases de données dans le cadre de son DIF. À la fin de la formation, il met en place une petite base interne répertoriant tous les documents internes de l'entreprise et forme ses collègues à l'utilisation de son fichier.

Gain pour l'employeur : une amélioration évidente de la productivité de tous ses salariés.

Autre exemple : une formation basique à l'utilisation d'Internet sera rentabilisé tant dans l'entreprise qu'en famille ! Évidemment, encore faut-il concilier démarche individuelle et plan de formation !

Il faut d'ailleurs souligner que dans "DIF", c'est le droit qui est individuel, pas la formation ! Celle-ci ne peut pas être inutile à l'entreprise qui est le financer principal.

Comment ça marche ?

En résumé (et pour le cas général), chaque salarié acquiert chaque année un crédit de 20 heures de formation au prorata temporis de son temps de travail, cumulables dans la limite de 120 heures. N'oubliez pas que vous êtes tenus d'informer par écrit vos salariés une fois pas an de leur "solde DIF".

Cette mesure étant en place depuis 2004 et si vous n'avez rien fait, tous vos salariés ont d'ores et déjà acquis 80 heures de formation ! Et leur départ (sauf cas particulier) ne vous dispensera pas de vos obligations puisque vous serez tenu de financer toute formation qu'ils engageront pendant leur préavis.

L'action de formation est engagée à l'initiative du salarié mais doit être conforme aux intérêts de l'entreprise. C'est pourquoi vous avez quand même la possibilité de refuser. Concrètement, si un salarié vous demande une formation dans le cadre du DIF, vous avez un mois pour lui donner une réponse. À défaut de réponse dans les délais, la formation est considérée comme acceptée... à vos frais !

Combien ça coûte ? - 1er cas : la formation est suivie en dehors du temps de travail

C'est le cas le plus classique puisqu'il s'agit de celui prévu par la loi. Les frais de formation sont à la charge de l'employeur, mais peuvent être imputés sur le plan de formation "classique" de l'entreprise et être donc pris en charge par votre OPCA (organisme collecteur de vos contributions obligatoires au titre de la formation continue). Prenez contact avec eux pour connaître exactement leur position sur la question. Le salarié per�§oit de son employeur une indemnité de formation d'une valeur de 50% de son salaire horaire de référence.

  • 2ème cas : la formation est suivie pendant le temps de travail

Cela signifie qu'il y a eu un accord spécifique le précisant. Les frais de formation sont à la charge de l'employeur, mais peuvent être imputés sur le plan de formation "classique" de l'entreprise et être donc pris en charge par votre OPCA. Le salarié est rémunéré normalement.

Quels sont les avantages pour mon entreprise ?

La formation représente un excellent outil de motivation pour vos salariés. Vous pouvez ainsi compter sur des personnels conscients des enjeux du monde agricole actuel et mieux qualifiés pour y répondre. Ainsi, le DIF favorise le développement de vos activités et la pérennité de votre entreprise.

Avantages pour mes salariés :

Le DIF place le salarié au cœur du processus de formation. L’objectif est de responsabiliser le salarié tout en lui permettent de créer un parcours de formation « sur mesure », adapté à ses besoins : qualification, culture générale, langues étrangères...

La souplesse offerte par ce nouveau système permet en effet de se servir du DIF comme complément d’un CIF en vue d’obtenir un diplôme, par exemple. Ou encore comme l’occasion d’entamer un bilan de compétence, une VAE, d’obtenir une certification, ou tout simplement de suivre un module court de perfectionnement... Le DIF constitue un cadre légal. A vous d’inventer ce que vous souhaitez mettre à l’intérieur.

Le CIF a pour objet de permettre à tout salarié de suivre, à son initiative, des actions de formation, afin d’accéder à un niveau de qualification supérieur, de changer d’activité ou de profession. Ce congé est ouvert aux salariés des entreprises du secteur privé, quelle que soit la taille de l’entreprise qui les emploient, avec des dispositions particulières pour les intérimaires

La nature des actions admises au titre du CIF est relativement large, et elle n’a pas obligatoirement de caractère professionnel. Son financement doit cependant correspondre aux priorités de l’organisme financeur (le FONGECIF dans la plupart des cas) La formation peut se dérouler à temps partiel ou à temps plein et sa durée est, sauf exception, limitée à un an à temps complet ou 1200 heures à temps partiel.

La demande de congé Le salarié en CDI peut déposer une demande de congé dans la mesure ou il remplit les conditions suivantes : justifier d’une ancienneté de 24 mois consécutifs ou non, dont 12 mois dans l’entreprise actuelle. Un délai de franchise dot être respecté entre deux CIF demandés par un salarié dans la même entreprise.

La mise en œuvre La démarche est double : une demande d’autorisation d’absence doit être adressée à l’employeur et une demande de prise en charge du salaire et des frais de formation doit être faite au FONGECIF. La première doit respecter un délai de prévenance de 120 jours, si le stage dure au moins 6 mois, et de 60 jours dans les autres cas. A défaut l’employeur peut légitimement refuser le CIF. Celui-ci peut par ailleurs demander le report du départ du salarié pour des raisons d’absences simultanées de personnel ou de service. De son côté le FONGECIF étudie la demande de prise en charge financière selon ses propres critères de priorités, définis par son conseil d’administration. Sa participation peut être totale ou partielle et couvrir tout ou partie des salaires ou des frais de formation. Une partie de la formation peut être réalisée en dehors du temps de travail.

Pour les prix en prenant en compte la tva intracommunautaire: consulter ce site