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6 bonnes raisons de faire un bilan de compétence

Que peut-on bien faire pendant un bilan de compétences ? Que peut-on en attendre d’un investissement en temps et en efforts personnels ? Pourquoi choisir un prestataire comme AEVA ? Voici un petit mémento dans lequel chacun pourra trouver à se reconnaître.

« Faire le point », pour s’ouvrir des perspectives professionnelles plus motivantes ou bien fuir une situation de « placardisation » ou de souffrance professionnelle : c’est ainsi que l’immense majorité des salariés ayant décidé d’entreprendre un bilan de compétences expriment leur motivation. Mais, en période de crise particulièrement aigüe et de ruptures tous azimuts, le bilan de compétences s’est adapté pour répondre à des attentes bien plus larges.

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1. « Faire le point…. »

Vous êtes désormais expérimenté, vous avez envie de changer, d’évoluer et de renouer avec des perspectives professionnelles adaptée à vos désirs et à votre potentiel. Mais sans savoir quoi faire ! Ce désir de changement diffus mais tenace caractérise des millions de salariés français. Entreprendre un bilan peut aider à faire le point sur son parcours. Et donc à se projeter dans une nouvelle étape. Autre atout : la prise de recul. L’intérêt dans ce cas, c’est aussi de bénéficier de l’apport d’un regard extérieur avec le consultant en bilans. Cela permet de prendre de la distance par rapport à son vécu professionnel. Tout le travail de repérages de ses compétences et de ses motivations aide également à mieux se situer par rapport à d’autres profils de postes et au marché de l’emploi. C’est à partir de ces éléments que le bénéficiaire peut explorer de nouvelles pistes de métiers et évaluer son envie et ses capacités à évoluer ou non vers telle ou telle fonction. Cet outil est donc tout particulièrement indiqué si vous nagez en eaux troubles et cherchez des repères pour évoluer.

2. Changer de métier

Envie de reconversion professionnelle ? Le bilan est un sas de sécurisation reconnu et recommandé. À la fois pour vous aider à préciser votre projet (à partir de votre profil professionnel et personnel), mais aussi pour tester la faisabilité de votre reconversion. En fonction de votre profil et de vos centres d’intérêt, nous pouvons définir des registres professionnels susceptibles de vous correspondre et d’identifier des compétences transférables dans un autre métier. Ensuite, on mesure les écarts et les stratégies possibles pour y parvenir, de préférence en testant son projet auprès des professionnels. On travaille aussi sur l’ancrage réel de ce projet. Qu’est-ce qui motive cette idée de reconversion ? S’agit-il d’une envie ponctuelle ou conjoncturelle. À cet égard, les outils d’évaluation du bilan (tests de personnalité, étude de vos motivations ou de vos valeurs dans le travail) vous aideront à confirmer l’opportunité de ce nouveau virage. Ou bien à l’infirmer.

3. Valider un projet professionnel

Un bilan peut également servir à vérifier la pertinence d’un projet dont les contours demandent à être précisés : évoluer vers le management, changer de secteur... Il permet d’abord de passer du stade de l’idée à celui du projet. Ensuite, à tester la solidité de votre projet initial, en fonction des compétences identifiées et de votre profil personnel.

4. Évoluer à l’intérieur de l’entreprise

Vous souhaitez évoluer en interne ? On vous fait miroiter un poste alors que vous pensez avoir les compétences pour l’occuper ? Un bilan peut faire bouger les choses. À condition d’avoir la volonté de faire bouger les choses. Dans ce cas de figure, idéalement, il faut que l’entreprise soit associée de près aux différentes étapes du bilan, qu’il prévoit des temps d’échange avec les DRH, que ceux-ci soient associés aux résultats du bilan et à la recherche de profils correspondants au projet du salarié. Dans ce cas, le bilan devient un outil de diagnostic RH, et aussi de renforcement de la confiance en soi, nécessaire pour envisager une promotion.

5. Retrouver un emploi.

Vous voulez quitter une entreprise maltraitante et tenter l’aventure du marché de l’emploi. Suivre un bilan est fortement recommandé. Au-delà de la prise de recul, il vous permet aussi de définir les contours de la prochaine étape de votre vie professionnelle. Et d’aborder vos recherches sur la base d’une stratégie concertée, avec un objectif professionnel motivant. Dans un bilan, vous aurez appris à mieux vous connaître, à cerner vos compétences et vos points forts et à argumenter votre nouveau projet : autant d’éléments qui joueront pour vous en entretien ! La démarche est souvent perçue favorablement par les employeurs potentiels.

6. Anticiper en cas de licenciement

Enfin, le bilan est un outil de repositionnement lorsqu’un licenciement s’annonce à l’horizon. Et là, plus vous saurez anticiper et mieux les choses se passeront. Les apports du bilan seront beaucoup plus efficaces avec un temps de recul. Les notions d’urgence sont en effet difficilement compatibles avec la durée de travail en bilan. Mieux vaut donc éviter les situations de crise aigues. Car le risque, c’est alors d’être parasité par tout un tas de facteurs externes, d’avoir du mal à retrouver de l’objectivité et de se retrouver pris au piège. Mieux vaut donc entamer cette démarche dès que vous sentez le vent tourner…